• C'était un bon moment, cette reconnaissance du nouveau parcours.

    Nous étions 3 groupes de niveau , bien encadrés et le parcours semble bien différent dans ce sens avec des vues magiques.

    Le dernier groupe a fini sur le coucher du soleil: très heureux d'avoir fait le tour complet.

    Bravo à tous!

    reconnaissance parcours 2017

    reconnaissance parcours 2017

    reconnaissance parcours 2017

     


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  • Comme prévu la semaine passée

    H2O vous propose LA sortie au dessus du Pouzin

    couvent des chèvres ,corniche de l'ouvéze, jardinage, piquants etc ...enfin comme d'habitude

    Attention RDV à 18H45  sur le parking de la via Rhona devant le pont du Pouzin (derrière l'hôtel IBIS)

    ceci pour ne pas rentrer trop tard ...........(avant la nuit c'est sûr!)

    Prenez de l'eau !

     

     


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  • Entrainement sur les terres de Claudine ce mercredi 9/08. Rdv au gymnase de Livron à 18h40 ou directement à Mirmande, parking du bas à 19h.

     


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  • Devant le succès de la première sortie, Max nous propose une deuxième sortie sur Grâne sur un parcours différent mercredi 2 août.

    RDV à 18h40 au gymnase pour covoiturage ou directement à 19h au parking du cimetière de Grâne.

     


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  • Max nous invite sur ses terres pour la sortie de mercredi 26.

    RDV à 18h40 au gymnase pour covoiturage ou directement à 19h au parking du cimetière à Grane.


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  • Pour briser une certaine "routine" locale ....

    Christine et Anne-Marie vous proposent une sortie sur La Voulte !!

    RDV  18h40 au gymnase de Livron  pour covoiturage

    et départ 19H00 Gare de St Laurent.

    La sortie vous ménera au dessus de La Voulte vers le château d'eau .....

    Qu'on se le dise !

    by H2O

     


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  • Pour ceux qui le veulent... Ce sera une sortie sur Grâne, guidés par Christine.
    RDV à 8h40 au gymnase de Livron ou directement à Grâne au parking du bas à 9h00.
    sortie vallonnée pour env. 1h30. 

     

    signature spéciale pour Alain:

    Tintin et Milou


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  • Proposition d'une sortie sur Beauchastel ce dimanche 15 janvier. Sortie d'environ 12/ 13 km avec montée assez longue mais pas trop raide pour commencer... puis on redescend de l'autre côté..

    RDV à 8h45 au gymnase de Livron pour covoiturage ou directement à Beauchastel parking du vieux village à 9h15.


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  • Après les agapes de Noël, Claudine nous propose une sortie ce mardi 27/12/2016 à Mirmande.

    RDV au gymnase de Livron à 8h40 pour covoiturage ou directement au parking du haut à Mirmande à 9h.


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  •  

    Bonjour!

    Suite au courrier de Elisabeth qui rendait compte du thème "préparation mentale" abordée au CDCHS le 2 décembre 2016, j'ai proposé à Sylvain, notre conseiller technique, de nous exposer un peu de ses connaissances à ce sujet. 

    Aussitôt dit, aussitôt fait: voilà ci-joint son travail: Merci Sylvain: on va être fort "de la tête" maintenant!

    bonne lecture, Marielle

     

    Salut les ami(e)s,

     

    Voici quelques articles glanés ça et là sur le net, pour apprécier encore plus de courir et devenir des monstres de volonté !

     

    Bonne lecture …                                                                          

     

     

     

    Ne pas s’ennuyer en courant :

     

    1- démarrez votre footing à une allure qui donne une sensation d'aisance respiratoire

     

    2- restez à cette allure durant 3km environ - 15 à 20 minutes en durée - respirer profondément mais sans forcer

     

    3- faites quelques accélérations sur le 4ème km sans forcer en variant  les cadences

     

    4- revenez ensuite à l'allure de départ - détendre ses bras - commencer à fixer un point à 1-2 mètres devant vous, cela peut correspondre à la distance de l'ombre projetée de votre tête en cas de soleil

     

    5- concentrer vous sur ce point de plus en plus profondément

     

    6- imaginer maintenant sur ce point un petit écran et imaginer vous en train de vous voir en ce moment courir

     

    7-pendant que vous vous regardez courir, vous ressentez l'air entrer dans vos poumons, entendez les bruits, sentez votre respiration et son rythme puissant et profond vous irriguer

     

    8- vous plongez de plus en plus intensément dans cette concentration.

     

    9- tout en vous regardant courir dans l'écran, vous laissez allez votre imagination à son gré...

     

    10-lorsque la sonnerie retentira , revenez tranquillement en vous réassociant à votre geste de course, regardez autour de vous en appréciant votre environnement et terminez tranquillement votre séance

     

    Préparation mentale : 6 techniques redoutables pour booster votre mental pendant l’effort (1/2)

     

    Posté par G. le 27 septembre 2011  

     

     Pendant la préparation pour une épreuve sportive (que ça soit un 10km, un tournoi de tennis, un match de football, ou un Ironman), de nombreux facteurs entrent en compte. Beaucoup de gens pensent que le sport n’est qu’une question d’entraînement et d’alimentation (surtout pour les efforts longs), mais je pense que la force mentale est également primordiale, et trop souvent sous estimée.

     

    Non le sport ne se résume pas seulement à de la force, de la  vitesse, de l’endurance ou de la technique. Il est certain que ces facteurs jouent un rôle important mais le mental permet de le sublimer et de les décupler.

     

     

     

    « L’esprit gouverne le corps. Voilà le fait le plus fondamental que nous connaissons à propos des processus de la vie. » – Franz Alexander

     

     

     

    Le mental, pourquoi faire ?

     

    Lors d’efforts intenses ou longs, le corps est très sollicité et le mental est mis à rude épreuve, c’est à ce moment là que le mental peut s’exprimer et montrer toute son importance. Le jour de l’épreuve sportive certains seront au top de leur forme alors que d’autres manqueront d’entraînement, mais au final ce qui fera la différence entre finir la course ou non, gagner le match ou non, établir un nouveau record personnel ou non, tout se passe dans la tête !

     

    Le mental va déterminer combien vous allez tolérer la douleur et la fatigue ou votre aptitude à renverser une situation défavorable.

     

    Certains sportifs sont naturellement plus doués en terme de force mentale, alors que d’autres seront plus fébriles sur ce point là. C’est comme dans la vie quotidienne, certains auront un mental de gagnant, alors que d’autres se laisseront vite dépasser par les événements.

     

    Bonne nouvelle ! Malgré cela, il est possible de s’entraîner pour être plus fort mentalement, comme vous entraînez votre corps. Tout le monde peut tirer des bénéfices à exercer ses capacités mentales, quel que soit son sport et quel que soit son niveau sportif.

     

    Le lien étroit qui existe entre le corps et l’esprit est exceptionnel, et je vous en parle régulièrement sur le blog. Les recherches scientifiques sont nombreuses sur le sujet et les résultats sont spectaculaires. Par exemple, il a été démontré les effets positifs du rire et de la joie sur des patients malades. En effet, ils entraînent la libération d’endorphines et de neurotransmetteurs par le cerveau qui peuvent altérer le cours de la maladie.

     

    Tout cela pour vous dire que l’esprit peut avoir une puissante influence sur le corps : Si l’esprit veut, le corps peut.

     

    Voici plusieurs exercices relativement simples, mais extrêmement puissants de préparation mentale, qui vous aideront lors de vos entraînements et de vos épreuves sportives quelles qu’elles soient.

     

     


     

    Le monologue intérieur positif (ou dialogue interne positif)

     

    Le monologue intérieur est une arme extrêmement puissante, mais à double tranchant, selon comment elle est utilisée.

     

     De nombreux sportifs (et c’est également vrai dans la vie quotidienne) sont très forts en monologue intérieur, le seul problème c’est qu’ils sont forts en monologue destructif et négatif. Ils n’en tirent donc aucun avantage et cela leur fait même du tort.

     

    Tout sportif, lors d’un entraînement ou d’une compétition a des pensées négatives telles que « Je ne peux pas », « C’est trop dur », « J’en peux plus ».

     

    Ces pensées négatives sont défaitistes et le corps ressent ce que l’esprit pense. Donc quand vous avez un dialogue interne négatif votre état physique empire (vous avez mal partout, vous êtes fatigués, …) ce qui conduit à encore plus de pensées négatives et ainsi de suite. C’est un cercle vicieux.

     

    Se débarrasser de ce monologue interne négatif peut être difficile, mais va vous changer la vie.

     

    L’astuce est de prendre conscience de ses pensées négatives et de  les remplacer par des pensées positives (faites-le également dans la vie quotidienne vous serez surpris !)

     

     Pour les remplacer, utilisez des formules du style « Je peux » («Je peux le faire», «Je peux y arriver»), « Je suis » («Je suis bien»), « Je vais » («Je vais y arriver»),qui permettront de vous mettre dans un état d’esprit constructif et vous aurez plus d’énergie, de motivation et de meilleures sensations. Plus vous pratiquerez plus cela deviendra facile et efficace !

     

    Indépendamment de la stratégie que vous utilisez pour combattre le monologue interne négatif, le point essentiel est de reconnaître les pensées négatives et prendre conscience de leur présence. Vous serez surpris si vous recensez vos pensées négatives, par leur nombre et leur fréquence.

     

      

     

    Distraire l’esprit

     

    Si lors d’un entraînement ou d’une compétition vous n’arrivez pas à vous débarrasser de vos pensées négatives, il existe une technique redoutable qui consiste à « tromper » l’esprit en le distrayant. Vous pouvez par exemple, compter le nombre de coup de pédale en vélo, le nombre de foulées en course à pied, regarder le paysage, ou avoir toutes autres pensées ou exercices mentaux qui éviteront à votre esprit de se focaliser sur les choses négatives.

     

    Par exemple, Serge Girard, l’homme qui a en 2010 a fait le tour de l’Union européene  en courant (soit 27 000 km !) en 365 jours (donc pas un guignol !), a l’habitude de faire du calcul mental afin de faire passer le temps et ainsi lutter contre la fatigue physique et morale.

     

    C’est également pour cela que la musique pendant l’effort aide à lutter contre la douleur et la fatigue en « occupant » votre esprit.

     

    A vous de trouver la technique la plus efficace pour vous et qui vous vient le mieux.

     

     

     

    Le « Check-in »

     

     Cette technique est surtout adaptée pour les efforts longs tels que les semi-marathons, marathons, triathlons, trails, … et consiste à faire un « bilan » de votre corps. En effet, après un certain temps d’effort, votre corps se fatigue et a tendance à gaspiller de l’énergie inutilement, en se contractant et en se mettant en tension pour rien. Par ailleurs, de petites douleurs liées à des blessures plus ou moins récentes peuvent se réveiller.

     

    L’idée centrale de cette technique est de faire un état des lieux de votre corps durant l’effort. Ainsi, mentalement, passez en revue tous les membres et toutes les parties de votre corps pour vérifier leur état de forme. Vous découvrirez peut-être que vous contractez trop vos épaules et que ceci vous cause des douleurs dans le cou, ou que vos mollets sont crispés alors que ce n’est pas nécessaire. Libérez-vous des tensions, ceci vous permettra de conserver votre énergie et d’éviter l’apparition de douleurs ou de blessures. Je vous recommande de prendre régulièrement 5 minutes lors de l’effort pour effectuer ce bilan.

     

     

    Ça va passer, laissez passer l’orage !

     

     A un moment, ou même plusieurs, lors d’une compétition, vous pouvez être au bord de l’abandon ou de l’arrêt (comme on dit, vous serez au fond du faitout avec le couvercle sur la tête !) En préparation mentale ce moment est appelé point de rupture. Il est important que vous sachiez que cela arrivera (sur les efforts longs) et que vous ayez un plan pour y faire face. Le point clé est de continuer d’avancer, même si cela signifie marcher.

     

    Sachez que ce moment délicat va passer et qu’ensuite vous vous sentirez mieux. Que ce soit votre corps qui souffre ou votre mental qui soit à la peine, ce moment dure en général entre 5 et 10 minutes. Ensuite vous pourrez reprendre votre effort normalement. Laissez passer l’orage, et ne vous découragez pas, cela vous rendra plus fort !

     

      

     

    Gérer la douleur

     

    La douleur fait partie intégrante du sport. Quelle que soit la durée ou l’intensité de l’épreuve, à un moment ou un autre vous allez souffrir. Gérer la douleur et la surmonter est une des choses qui rend le sport si exceptionnel et si riche en émotions.

     

    N’ignorez pas la douleur et ne la craignez pas, accueillez-la comme elle vient, cela fait partie de l’effort. Dites-vous qu’elle vous rendra plus fort et que l’atteinte de votre objectif n’en sera que meilleure et plus savoureuse.

     

    Ayez un plan pour la combattre : sachez quoi faire ou quoi penser quand elle se présentera. Travaillez-le lors des entraînements, vous deviendrez plus fort mentalement et physiquement.

     

     

     

    Vous n’êtes pas seul !

     

    Lorsque vous participez à une compétition et que « vous êtes dans le dur » ou que vos sensations sont mauvaises, parlez aux autres concurrents ! Eux aussi rencontrent les mêmes difficultés et les mêmes obstacles que vous. Par ailleurs, parler avec quelqu’un est une bonne distraction pour vous détourner de votre monologue intérieur négatif ou de la sensation de douleur.

     

     

     

    Ayez une Raison, une Mission

     

     Si vous êtes inscrits à une épreuve sportive et que vous vous êtes entraîné pour cela, c’est que vous avez un but, un objectif. Mais pour vous transcender, ayez une mission, une raison d’être de votre présence à une épreuve, quelque chose qui dépasse votre personne.

     

    Généralement la fin d’une course ne dépend pas de votre état de forme, mais de votre force mentale, de combien vous êtes prêt à souffrir pour continuer et réaliser votre objectif.

     

    Ayez une mission ! Participez à une compétition pour soutenir une association ou un œuvre de charité, pour un ami, pour tenir une promesse, ou toute autre raison qui vous tient à cœur.

     

    Quand vous en avez besoin lors de l’épreuve, pensez fort à cette cause et à la raison de votre présence ici, ceci vous donnera des ailes (comme redbull mais en mieux !) et vous permettra de vous dépasser.

     

     

     

    Prenez du plaisir et souriez !

     

     Prenez du plaisir dans tout le processus d’être sportif, que ce soit lors des entraînements ou en compétition. Soyez content d’être là, dites-vous que vous n’êtes pas blessé et que vous avez de la chance.

     

    Le simple fait d’être dans un état d’esprit positif vous aide à améliorer vos performances. Il a été démontré que le simple fait de sourire pendant l’effort, même sans être dans un état émotionnel joyeux, peut entraîner des pensées positives, de la motivation et un supplément d’énergie ! Vous trompez votre cerveau et cela vous fait rentrer dans un cercle vertueux positif.

     

    Donc même si vous souffrez et que vous êtes à la peine, Souriez ! et vous verrez que vous vous sentirez mieux ! En plus fait de sourire vous fait vous tenir droit et relever le haut du corps, ce qui participe à vous mettre dans un état physique favorable.

     

     

     

    Lors d’un effort sportif, surtout s’il est long et/ou intense, vous vous sentirez peut-être mal, vos jambes seront fatiguées, votre corps vous suppliera d’arrêter de le faire souffrir, mais le fait de surmonter ces difficultés et de se surpasser grâce à la préparation mentale vous rendra plus fort et vos succès n’en seront que plus beaux. Entraînez votre mental lors de vos entraînements et vous verrez que vous pourrez dépasser vos limites et accomplir des prouesses extraordinaires.

     

     

     

    Credits photos : ba1969, cempey, hisks


     

     

    Conseil Running – Comment réussir à se dépasser en compétition

     

    19 octobre 2014  par Niko    dans  Compétition 

     

     

     

    Salut les Addicts ! Sujet ardu dans les conseils running aujourd’hui, mais sujet qui fera sûrement écho en vous si vous faites des compétitions et si vous souhaitez progresser en course à pied. Le coureur compétiteur est constamment en train de se poser cette question très complexe : Comment réussir à se dépasser en compétition. Car même si vous avez fait une bonne préparation, que vous avez suivi à la lettre votre plan d’entrainement, que vous sentez que la forme est bonne… Rien n’est garanti! Il vous faudra encore réussir à vous dépasser le jour J pour atteindre votre meilleur niveau et battre votre record personnel. Et ce n’est pas une mince affaire!

     

    Acceptez que vous vivrez des moments difficiles

     

    Une étape très importante dans l’atteinte de son objectif est d’accepter que ce sera dur et qu’il y aura forcément des moments de doute. Car même si vous êtes dans un bon jour, l’état de grâce dure rarement toute la course. Se préparer à cela c’est réduire le risque de défaillance. Pour battre son record personnel, il faut réussir à répéter pendant toute la course un rythme qui vous aura semblé dur à l’entrainement, alors même que vous n’aurez couru à ce rythme que sur une faible distance par rapport à celle de la course.

     

    Répétez-vous le à l’avance « la course c’est dur ». Mais rappelez-vous aussi que vous vous êtes entrainé pour ça et que vous êtes prêt. Le but est d’arriver sur la ligne de départ en étant conscient de ses forces pour retarder au maximum ce moment ou votre cerveau essaiera de vous détourner de votre objectif.

     

    Comment repérer les signes précurseurs d’une baisse de moral

     

    Dans la majeure partie des cas, vous pouvez sentir venir la baisse de moral avec l’un des signaux suivants :
     – Apparition d’une douleur : Un muscle qui se raidit, un tendon sensible qui se réveille et vous aurez tendance à vous focaliser là-dessus, à sortir de votre course et donc à baisser le rythme.
     – Une difficulté sur le parcours : Une côte se présente? Rien qu’à sa vue et même si vous connaissiez le parcours, cela peut vous amenez à vous poser de mauvaises questions « Est-ce que j’aurai encore des force une fois en haut? »
     – Un coureur qui vous double : le coup classique, vous êtes bien et d’un seul coup, un coureur débarque de l’arrière et vous dépose. C’est peu mais parfois assez pour vous faire broyer du noir.
     – Envie d’abandonner? Lorsque cette pensée commence à envahir la tête, difficile de penser à autre chose et pourtant, on l’expérimente régulièrement en course. Il faut donc s’y habituer!

     

    Il y a énormément d’autres signes d’une baisse de moral mais le principe est de prendre conscience que l’on entre dans cette spirale de pensées négatives.

     

     

     

    Si on est prêt mentalement, on se surprendra toujours à réussir à se dépasser en compétition!
    Crédit photo :
    La Cave à Jaife

     

    Comment lutter contre les moments difficiles?

     

    Une fois qu’on a accepté que ce serait dur, il faut savoir comment réagir lorsque la baisse de moral pointera le bout de son nez. C’est le moment clé de la course. Tenir le rythme lorsqu’on est dans un cycle de pensée positive, c’est facile, le vrai défi de la course c’est de réussir à maintenir le rythme dans les moments difficiles.

     

    Le piège serait de commencer à penser au temps ou à la distance qu’il reste avant l’arrivée. C’est le meilleur moyen pour s’effondrer en pensant « je n’y arriverai jamais », « c’est trop dur » et autres pensées destructrices. Au contraire il faut se fixer des objectifs à court terme. Ceux-ci sont beaucoup plus faciles à accepter et ils ne vous laisseront pas le temps de voir le négatif.

     

    « Je maintiens le rythme jusqu’au prochain virage » : Pas celui qui est dans 2km, celui que vous voyez au loin devant vous. Sinon fixez vous un point de repère comme un lampadaire ou autre élément reconnaissable de loin. Une fois atteint vous en trouverez un autre, puis un autre et encore un autre…

     

    « Je m’accroche à ce coureur qui semble avoir un bon rythme » : celle-ci est celle que je préfère mais faut-il encore croiser ce coureur qui contribuera grandement à votre résultat final. Au 10km Paris Centre j’ai eu la chance de le voir et de m’accrocher à lui pendant 3km et ainsi de maintenir le rythme pour passer sous les 37′.

     

    « Je pense à un évènement positif » : Un entrainement qui vous a fait rêver, une fin de course ou vous avez été euphorique et que vous rêveriez de revivre? Ou tout simplement l’encouragement de ce petit garçon le long de la route qui vous regarde avec les yeux qui brillent? Pensez à quelque chose qui vous fera sortir de cette routine négative qui s’installe. Personnellement je sais que les fanfares présentes le long des courses me boostent totalement. Je me détache de ma course pendant quelques secondes, leur fait un signe pour leur dire merci, bref je profite de l’instant et ça me remet d’aplomb pour lutter contre moi-même!

     

    « J’accélère ! » : Tant qu’à avoir mal autant que ce soit pour quelque chose non? On est dans le dur, on a envie d’arrêter… Il faut aller à contre-courant et en profiter pour mettre relancer le rythme et tenter la course en Negative Split! Qui ne tente rien n’a rien! Risqué mais si on n’a pas été trop ambitieux sur la première partie de course, ça peut passer!  

     

     

     

    En fin de course, il faut tout donner, aller chercher les derniers soupçons d’énergie qui donneront ce sentiment de devoir accompli!
    Crédit photo :
    La Cave à Jaife

     

    Le finish : là ou réussir à se dépasser en compétition prend tout son sens !

     

    Vous avez réussi à vous dépasser et le dernier dixième de la course se profile? Pas le moment de lâcher prise car avec la fatigue on peut encore perdre beaucoup sur cette dernière partie de course. On reste donc concentré et on tente même d’accélérer. Pour deux raisons :
     – Accélérer en fin de course peut tout simplement permettre de maintenir le rythme. Vous êtes peut-être prêt mentalement à vous battre mais votre corps lui de moins en moins car vous l’avez préparé pour cette distance, pas plus! Avec le manque de lucidité vous penserez accélérer alors qu’en fait vous ne faîtes que maintenir votre rythme.
     – Grappiller les secondes qui vous permettront de battre votre record personnel. Cela se joue parfois a très peu, il serait rageant d’arriver une seconde trop tard! Si vous êtes sûr de le battre faites tout pour gagner quelques secondes en plus car rien ne dit que vous retrouverez cette forme plus tard, votre record sera peut-être définitif! Et si vous êtes en deçà de votre objectif, vous dépasser vous entrainera pour la prochaine fois ou vous serez en mesure d’y arriver!

     

    A bientôt pour de nouveaux conseils running !


     

     

    Citations motivantes de course à pied

     

    Gardez ces citations de course à pied à l'esprit lorsque vous avez besoin d'un peu de motivation ou d'inspiration pour continuer à courir. Vous pouvez même en afficher une sur le frigo, dans votre voiture ou sur votre ordinateur comme rappel des raisons pour lequel vous courez.

     

     

     

    «Vous devez vous demander parfois ce que vous faites là-bas. Au fil des ans, je me suis donné mille raisons pour continuer à courir, mais ça revient toujours au point de départ. Ça se résume à l'auto-satisfaction et un sentiment d'accomplissement. »
    - Steve Prefontaine

     

    «J'ai toujours aimé courir ... c'était quelque chose que je peux faire par moi-même, et sous mon propre pouvoir. Tu peux aller dans n'importe quelle direction, à la vitesse que tu souhaites, en luttant contre le vent si tu en as envie et à la recherche de nouveaux paysages uniquement sur la force de tes pieds et le courage de tes poumons. »
    - Jesse Owens

     

    « La volonté de gagner ne signifie rien sans la volonté de se préparer. »
    - Juma Ikangaa Gagnant du marathon de Ney-York 1989

     

    « En jogging, il n'y a pas d'importance si vous arrivez en premier, dans le milieu du peloton, ou en dernier. Vous pouvez dire : « J'ai fini. » Il y a beaucoup de satisfaction à cet égard. »
    - Fred Lebow, cofondateur du marathon de New York

     

    « La course est la plus grande métaphore de la vie, parce que vous en tirez ce dont vous en mettez. »
    - Oprah Winfrey

     

    « Courser nous apprend à nous remettre en question. Ça nous apprend à nous repousser au-delà d’où nous pensions que nous pouvions aller. Ça nous aide à découvrir ce dont nous sommes faits. C'est ce que nous faisons. C'est ce dont il s'agit. »
    - PattiSue Plumer, Olympien américain

     

    « Croyez que vous pouvez courir plus longtemps ou plus rapidement. Croyez que vous êtes assez jeune, assez vieux, assez fort, et ainsi de suite pour accomplir tout ce que vous voulez faire. Ne laissez pas les vieilles croyances vous empêcher de vous dépasser au-delà de vous-même. »
    - John Bingham, écrivain et motivateur de course à pied

     

    « La course est un grand point d'interrogation qui est là chaque jour. Elle vous demande : « Est-ce que vous allez être une mauviette ou allez-vous être fort aujourd'hui ? »
    - Peter Maher, marathonien canadien

     

    « Demandez-vous : « Puis-je en donner plus ? » La réponse est généralement : « Oui ». »
    - Paul Tergat , marathonien professionnel du Kenya 

     

    « Nous courons, non pas parce que nous pensons que cela nous fait du bien, mais parce que nous aimons ça et nous n’y pouvons rien... Le plus restreint notre société et travail devient, plus il sera nécessaire de trouver une issue à cette soif de liberté. Personne ne peut dire : «Vous ne devez pas courir plus vite que cela, ou sauter plus haut que cela. » L'esprit humain est indomptable. »
    - Sir Roger Bannister, premier coureur à courir un mile sous quatre minutes

     

    « Le miracle n'est pas que j'ai terminé. Le miracle est que j'ai eu le courage de commencer. »
    - John Bingham

     

    Méditer pendant sa course, un entraînement à la portée de tous

     

      

     

    Par Louise Gilot, publié le 11/09/2015 à 07:00 , mis à jour le 19/08/2016 à 09:28

     

     

     

    La méditation pendant le running permet de se reconnecter avec ses sensations.

     

    La méditation peut se pratiquer n'importe où. Dans son canapé, sous la douche... ou pendant le running. Les sportifs qui ont essayé la course en pleine conscience ne peuvent plus s'en passer.

     

    Ludovic, 38 ans, est passionné de running. Il court trois à cinq fois par semaine depuis l'adolescence. Pendant une heure, il se défoule et lâche dans son sillage tous les tracas du quotidien et les pensées qui l'encombrent. Ces derniers mois, il a pris pour habitude de consacrer les 20 dernières minutes de sa course à la pratique de la pleine conscience (mindfulness). Le casque vissé aux oreilles, ses jambes et son esprit se laissent guider par la voix du coach de Petit Bambou, un service de méditation en ligne.  

     

    Depuis qu'il médite, cet ingénieur en informatique assure courir plus vite, même s'il se défend de rechercher la performance. Il y voit plutôt un moyen d'augmenter le plaisir sensoriel de la course, "la prise de conscience de son corps"."J'utilise mieux mes ressources. Je suis plus à l'écoute de mes sensations physiques", explique-t-il. 

     

    Se reconnecter avec ses sensations

     

    Le but de la démarche est d'être là, ici et maintenant. Présent à ce qui se passe, dans son corps et son environnement. Un exercice qui n'est pas toujours facile pendant le sport, reconnaît Beryl Marjolin, institutrice en mindfulness. "C'est un choix délibéré, pas du tout automatique, concède-t-elle. On entraîne l'esprit à revenir le plus souvent possible dans le moment présent." Le bénéfice est double: "On prend soin de soi, on se reconnecte à ses sensations corporelles, mais on profite aussi pleinement de la course."  

     

    Runneuse depuis 10 ans, Mathilde n'imagine plus son entraînement hebdomadaire sans méditation. "Je suis plus attentive à ma façon de courir. Je me concentre sur le poids de chacune des parties de mon corps, j'écoute le rythme de ma respiration." A la différence de Ludovic, cette Parisienne qui travaille dans le conseil médite sans support audio, de manière "informelle".  

     

    Depuis qu'elle s'est initiée à la pleine conscience il y a deux ans, elle a arrêté de courir en musique. Sinon, ça parasite l'écoute corporelle, explique-t-elle. "Quand je cours en méditant, je peux me demander si mes mouvements sont justes, je réfléchis à ma foulée, je vérifie que je gaine bien mes abdos." Il lui est assez difficile de raconter son ressenti. Selon elle, la méditation, ça se vit, "il ne faut pas intellectualiser". 

     

    Se concentrer sur le rythme de sa respiration

     

    Beryl Marjolin le confirme: la pratique importe plus que la théorie. Il n'y a pas vraiment de mode d'emploi pour méditer. Elle distille tout de même quelques astuces. On peut par exemple commencer par porter son attention sur son souffle et suivre le rythme de sa respiration. On peut aussi se concentrer sur ce qui se passe ailleurs dans le corps et autour de soi. "On prend conscience de l'air sur son visage, on observe l'impact des pieds sur le sol, sa foulée, le mouvement de ses bras, de ses épaules. On repère les endroits où on a de possibles tensions et crispations et on essaie de les relâcher."  

     

    Ludovic se sert ainsi de la pleine conscience pour identifier quand il atteint ses limites. "Je ressens bien chaque muscle qui travaille. J'évite de trop forcer quand je sens que je ne dois pas le faire." 

     

    Il est des endroits qui se prêtent tout de même plus facilement à la méditation. Pour Mathilde, c'est quand elle court à la campagne. "Je prends conscience du monde extérieur, des vêtements, des couleurs des arbres, du goût de l'air."  

     

    Et si malgré tout, on peine à se concentrer? Pas d'inquiétude, il est normal que les pensées papillonnent. "C'est sûr, l'esprit va partir. On ne peut pas rester absolument concentré toute la durée de la méditation", rassure Beryl Marjolin. "Surtout, on ne doit pas chercher à contrôler ses pensées, ni à les éradiquer. Mais dès qu'on se rend compte qu'on pense à autre chose que l'instant présent, on revient sur son souffle, son corps, le contact du sol ou de l'air." 

     

    Un rituel de bienveillance

     

    Les adeptes de la méditation ont l'habitude de clore ce moment pour soi par un rituel bienveillant. Ils se remercient intérieurement pour l'instant qu'ils se sont consacré. "Méditer est libérateur mais c'est aussi de la responsabilité et du travail. C'est pourquoi il est important de se féliciter", insiste Beryl Marjolin. 

     

    Merci à Petitbambou.com, et Beryl Marjolin, institutrice MBSR (Mindfulness Based Stress reduction, réduction du stress basé sur la pleine conscience) et intervenante en mindfulness. reduction-du-stress.org.  

     

     


     

     

    Une dernière chose, qui est plus personnelle : relativisez !!!!!!!!!!!

     

     

     

    Etre moins performant ponctuellement, ce n’est rien ! Les preuves ?

     

     

     

    1        Ta vie en dépend-elle ? Non, le sport n’est qu’un jeu …

     

    2        Cette souffrance relative est-elle définitive ? Non, il te suffit de ralentir/arrêter …

     

    3        Et les autres ? Ils ont encore plus mal en ce moment …

     

    4        Es-tu si mauvais(e)s ?  As-tu pensé à la fraction de population française, aujourd’hui, au XXIè siècle, capable de faire ce que tu es en train de réaliser ?

     

    5        Combien aimeraient être à ta place ? Avoir ta santé physique ? Ta volonté ? Ton humilité aussi ? Alors profite …

     

    6        N’oublie pas de remercier les bénévoles, signaleurs, aux ravitos etc … en gros, sois positif(ve)

     

     

     

     

     

    Sylvain

     

     

     

     

     

     

     


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  • Pour ceux qui le souhaitent, Sortie d'au moins 1h30 sur Loriol. Rdv à 9h00 au parking d'Intermarché (ou à 8h50 au gymnase).Parcours en fonction des présents et des lieux de chasse du jour. Castor et Pollux

     


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  • Ce mercredi 14 janvier, test VMA : pensez à votre chrono et à votre cardio !!!


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  • Ce mercredi, séance de fartlek :


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  • Et oui, l'été est fini !!!

    et comme l'été est fini, le mercredi soir nous courons ...de nuit yes

    Et pour courir en sécurité de nuit, il nous faut, à toutes et tous, ça :

     

    Alors, afin que la course à pied reste un plaisir, pensez à votre gilet réfléchissant, celui du club ou en attendant celui qui est plié et qui n'a jamais servi sleep, dans votre voiture : ça fera l'occasion de l'essayer !!!cool

     

     PS : si j'osais, j'ajouterais que n'étant pas des lumières ce n'est pas un luxe, mais je vais m'abstenir ...he


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  • Bonjour à tous,
    Pour mercredi 10 septembre 2014 je vous propose :

    • échauffement sur le circuit habituel (j'ai bien écrit "échauffement" donc à maxi 75%).
    • autour du stade : 2 séries de 8 fois 30 secondes vite, 30 secondes en trottinant avec 3 minutes de récupération entre les 2 séries.
    • 10 minutes de récupération autour du stade pour terminer.

    Nous ferons un  premier test de VMA le 17 septembre.
    Pour celles et ceux qui ne l'ont pas fait, n'oubliez pas de me demander les imprimés pour les demandes de licence 2014 2015.


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  • Dans le cadre de nos sorties d'été , ce mercredi 6 aout 2014 , celle du Pouzin était attendue  !!

    H2O n'ayant pas menagé ses efforts de repérage en début de semaine pour ne surtout pas perdre son équipe sur le traçé !

    Nous sommes partis 15 filles et 6 garçons , nous sommes revenus ........15 filles et 6 garçons !!

    Quel talent !!

    Le parcours nous a emmené depuis le pont sur le Rhône, puis montée raide vers le couvent des chévres, la chapelle du vieux Rompon, le site d'escalade, la corniche à flanc de montagne dominant la vallée de l'Ouvéze et une redescente sur le Pouzin par la vierge qui surplombe le village.

    Une sortie drivée par H2O ne serait pas réussie sans une séquence "jardinage" (qui était courte cette année !) , les filles ont abimé par quelques "rayures" leurs gambettes bronzées.

    En ésperant qu'elle ne m'en tiendront pas rigueur !!

     

    AVENTURLAND by H2O !!!

    AVENTURLAND by H2O !!!AVENTURLAND by H2O !!!

     


    2 commentaires
  • http://www.gregory-zieba.fr/225-Les-educatifs-la-base-de-la-technique-en-course-a-pied-en-videos-.html

     

    bon travail cet été ...


    1 commentaire